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L'ANIS ÉTOILÉE

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L'ANIS ÉTOILÉE › Anis et mÉdecine

L'Anis et la médecine

Les vertus médicinales de l'anis sont reconnues depuis toujours. Le grec Pythagore (VIe siècle avant Jésus Christ) prétend que l'anis augmente la force, fait cesser l'insomnie, excite l'appétit, fertilise la sécrétion de la semence et facilite la digestion...

Les Romains en usent largement, et Pline (Ie siècle avant Jésus Christ) écrit de l'anis :

Il rend l'haleine plus douce et ôte la mauvaise odeur de la bouche... Il donne de l'appétit, l'appétit que la mollesse de nos jours demande à une plante depuis que le travail a cessé de le procurer. Bouilli, flairé ou pris en boisson, il arrête le hoquet. Les feuilles en tisane font passer l'indigestion. Sosiméne assure aux voyageurs qu'en buvant la graine de l'anis, ils se préserveront de la fatigue. L'anis est diurétique, il calme la soif et est aphrodisiaque.
Les médecins de l'Ecole de Salerne (Faculté célèbre, du IXe au XIVe siècle, en Europe de l'Ouest) plaçaient l'anis dans leur préceptes.

Ambroise Paré (XVIe siècle) écrivit que, durant la campagne d'Italie, les troupes de François 1er, atteintes d'épidémies, furent soignées par une macération d'anis, de cannelle et de réglisse dans l'alcool. Depuis, les armateurs ajoutèrent de l'anis et de la réglisse dans le rhum des Antilles destiné aux marins pour adoucir l'âpreté de son goût et calmer les estomacs saturés de salaison après de nombreux jours de mer.

De nos jours, la pharmacie fait souvent appel à l'anis qui entre dans la composition des espèces purgatives du Codex, dans la teinture d'anis, dans l'élixir parégorique, dans la liqueur ammoniacale anisée, dans des gouttes contre le coryza ainsi que dans la composition de certains dentifrices et de nombreux autres médicaments

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